LE 08/04/2011

Communiqué de presse 6-04-11

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A la suite de l’audition hier au Sénat par la Commission d’information sur le Mediator d’une journaliste ayant quitté en février le groupe Impact Médecine dans le cadre d’une rupture conventionnelle,

et d’un article mis en ligne sur le site du quotidien Le Monde sous le titre « Une journaliste dénonce une censure des labos dans la presse médicale », le Syndicat de la Presse et de l’Edition des Professions de Santé rappelle que les journalistes sont dans leur ensemble protégés par une disposition particulière, la clause de conscience, leur permettant de quitter à tout moment une entreprise de presse, à leur initiative et tout en bénéficiant des indemnités de licenciement, lorsqu’ils estiment que leur situation est de nature à porter atteinte à leur honneur ou à leurs intérêts moraux.

 

Le Syndicat de la Presse et de l’Edition des Professions de Santé rappelle également que les activités commerciales et publicitaires de leurs adhérents sont strictement encadrées par un règlement intérieur opposable à chacun des adhérents et prévoyant des sanctions, de l’avertissement à l’exclusion en passant par la suspension temporaire, lorsque les pratiques commerciales et/ou publicitaires d’un adhérent sont jugées répréhensibles.

Un prochain conseil d’administration du Syndicat de la Presse et de l’Edition des Professions de Santé aura à se prononcer sur les suites à donner à cette affaire.

Contact : Alain Trébucq, Président du SPEPS, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.